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Traduction pharmaceutique : nos conseils

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En termes de traduction pharmaceutique, quels sont nos conseils ? La question porte en elle plus de gravité qu’il n’y paraît. En effet, si la traduction en soi demande une grande rigueur, il est clair que dans le domaine pharmaceutique, la traduction n’a tout simplement aucune marge d’erreur.

Or le marché du médicament s’ouvre massivement à l’international, d’autant plus avec la crise sanitaire sans précédent qui sévit mondialement depuis 2019. Il s’agit plus que jamais de fournir des traductions fiables pour accompagner cette dynamique puissante d’internationalisation.

A l’heure de questionnements autour d’une hypothétique « Europe de la Santé », l’Agence Européenne des Médicaments a d’ailleurs un fort besoin de traductions pharmaceutiques, et veille à leur validité.

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  • Quels sont les principaux enjeux liés à la traduction pharmaceutique ?
  • Quelles en sont aussi les difficultés inhérentes, et les moyens de bien réussir sa traduction pharmaceutique ?

Répondre à vos questions actuelles, aux questions qui se poseront certainement au fur et à mesure du processus de traduction : c’est là toute la raison d’être de cet article. En posologie, vous reprendrez bien un peu de supplément bonus ? Voici aussi des conseils professionnels pour cerner rapidement les problèmes et optimiser votre traduction pharmaceutique.

Traduction pharmaceutique : de quoi s’agit-il ?

La traduction pharmaceutique (du grec « pharmakon » : médicament, potion) désigne la traduction de tous les documents ayant trait aux médicaments. Cela inclut bien sûr les boîtes et les notices des médicaments. Mais il faut ajouter tout le travail scientifique en amont : essais cliniques, liste exhaustive des composants chimiques d’un produit, brevets, comptes rendus de laboratoire, articles universitaires.

En outre, comme n’importe quel produit, les médicaments génèrent aussi toute une gamme de documents marketing : publicités à destination du grand public, mais aussi à destination des pharmacies et des institutions de santé publique.

S’ils ont tous trait au domaine pharmaceutique, les différents documents que nous venons de citer sont cependant loin de constituer un ensemble unifié, et diffèrent au contraire tant par leur nature, que par leur longueur et par le type de traduction qu’ils appellent.

traduction pharmaceutique
Source : freepik.com

Tout d’abord, commençons par le support auquel tout le monde pense quand on parle de médicaments : la boîte et la notice. Quoi de plus simple que de traduire une boîte de médicament, où les informations délivrées sont le plus souvent succinctes, voire réduites à de simples pictogrammes commentés ?

En réalité, les traductions apparemment les plus basiques se révèlent complexes. En effet, il s’agit de traduire de petits volumes de mots certes, mais qui doivent composer avec le graphisme de la boîte, et s’insérer dans des espaces texte très restreints. Or, cette cohabitation du texte et de l’image dans un espace contraint est souvent perturbée par un phénomène bien connu des traducteurs professionnels : le foisonnement.

C’est-à-dire qu’en passant d’une langue à une autre, le volume de mots du texte à traduire peut augmenter ou diminuer sensiblement. Certaines langues sont connues pour leur concision (l’anglais notamment), tandis que d’autres sont plus explicatives (comme l’allemand, pouvant faire augmenter le volume de mots de près de 30 % si la langue du texte source est l’anglais).

La conséquence sur le graphisme et l’esthétisme de la boîte de médicament est immédiate : le texte final peut déborder du cadre qui lui était réservé, par exemple. La traduction pharmaceutique demande donc une appréciation fine des interactions entre graphisme et texte.

Deuxièmement, il faut être attentif aux éventuels changements de systèmes de mesure, ou encore à la validité dans le pays cible des pictogrammes utilisés dans le pays source. Par ailleurs, la traduction du titre même de certains médicaments peut poser question : telle sonorité venant illustrer l’effet supposé (qu’il soit tonifiant, relaxant ou désinfectant par exemple) dans la langue source peut avoir un effet opposé dans la langue cible…

Cela requiert donc de la sensibilité alliée à une bonne connaissances des effets du médicament, ainsi qu’une conscience aiguë des connotations de la langue cible.

Passons maintenant à la notice. Contrairement au titre du médicament, la notice ne permet aucune marge d’inventivité. Bien au contraire, même : il s’agit d’être rigoureux, et même pointilleux, sur la nature exacte des termes traduits. En effet, la notice liste scrupuleusement la manière de prendre le médicament, la fréquence d’administration, les contre-indications ainsi que la liste des effets secondaires recensés à ce jour.

Un contresens, ou même une simple ambiguïté dans la traduction peut donc avoir des conséquences dramatiques : d’abord sur la santé des patients, puis sur l’image de marque du laboratoire qui a produit ce médicament à la notice mal traduite, et in fine sur les retombées économiques pour ce laboratoire.

Alors que le nom du médicament pouvait se permettre une certaine polysémie, voire même un jeu sur les sonorités pour être attrayant dans la langue cible, la notice au contraire a presque valeur contractuelle entre le laboratoire et le patient : elle doit donc être rigoureusement monosémique. Il en va de même pour les documents universitaires ou encore les brevets juridiques.

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1. Bien identifier son public cible

Comme pour toute traduction, pour être optimisée la traduction pharmaceutique doit adapter précisément son ton au public visé. Gardons toutefois une bonne mesure : sauf éventuellement pour les supports publicitaires grand public, il ne s’agit pas de faire de l’humour ou de prendre un ton familier, en raison du caractère sérieux de toutes les questions touchant à la santé en général.

Cependant, la distinction doit être clairement faite, avant de se lancer dans la traduction, entre les documents s’adressant au grand public et les documents s’adressant à un public de spécialistes.

Prenons l’exemple d’un médicament susceptible d’avoir comme effet secondaire l’apparition d’une jaunisse. Le nom médical de la jaunisse est l’ictère. Si un patient lambda lit « ictère » sur la notice, il y a fort à parier qu’il ne saura pas de quoi il s’agit, et ne pourra donc relier des effets indésirables éventuels avec la notice qu’il a pourtant lue. Inversement, un public spécialiste (médecins, pharmaciens, Haute Autorité de Santé) s’attend à lire le nom médical « ictère » et non le nom courant « jaunisse ».

Dans le même ordre d’idées, un article universitaire sur l’interaction entre un médicament et l’allaitement maternel attendra qu’on parle des jeunes mères d’un seul enfant comme des « primipares », tandis que ce mot, rare et scientifique, n’aura pas sa place dans une notice tout public, et risquerait, sans synonyme l’accompagnant, de faire perdre une information importante dans la notice du médicament.

Le but est bien sûr la fiabilité de la notice, si importante pour tirer parti du médicament administré tout en minimisant ses risques.

Mais une bonne traduction est aussi clairement un avantage marketing pour le laboratoire pharmaceutique, car un patient se sentant « bête » face à une traduction trop technique ou trop floue, se tournera certainement vers la concurrence.

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Source : pexels.com

2. Savoir bien se documenter

D’autre part, la traduction pharmaceutique requiert du traducteur une excellente capacité de documentation. Il faut savoir où trouver des sources médicales reconnues, les comprendre, les synthétiser puis confronter ces informations au texte médical à traduire. Dans le cas particulier des médicaments, en plus de la documentation de fond, on vous conseille de réaliser aussi une veille des nouveautés médicales.

Cette veille consiste à se tenir au courant des avancées médicales (réduction des effets secondaires, amélioration de l’espérance de vie à 5 ans, nouveau nom ou nouvelle forme du médicament…) et bien sûr de la concurrence.

Cette veille médicale peut parfois se révéler connexe de la veille juridique, dans la mesure où certains médicaments autorisés hier sont interdits aujourd’hui, où des levées de brevets peuvent changer la donne, où l’arrivée d’un nouveau médicament dans un pays se heurte à des législations spécifiques et peut modifier considérablement le paysage pharmaceutique et économique.

3. Faire appel à un traducteur spécialisé

L’idéal pour réussir sa traduction pharmaceutique est de faire appel à un traducteur spécialisé. Un traducteur spécialisé combine une connaissance professionnelle de la traduction à une connaissance et une expérience approfondie dans un domaine technique précis, comme le juridique, le financier, le médical…

Ces traducteurs spécialisés ont acquis une solide expérience dans tel ou tel domaine précis : ils ont pu dès lors se constituer des glossaires terminologiques précis et régulièrement mis à jour, et transférer d’un projet à l’autre leurs connaissances dans le domaine médical. En outre, certains traducteurs spécialisés ont même un cursus universitaire spécifique dans le domaine technique dont ils se réclament.

Faire appel à un traducteur spécialisé, c’est être certain que votre traducteur comprend immédiatement les enjeux sanitaires et économiques colossaux liés au domaine médical. Mais aussi qu’il adoptera le bon mode de traduction à bon escient.

Ainsi, il saura mobiliser une certaine créativité au moment de retranscrire un nom de médicament ou une formule publicitaire, pour qu’elle soit aussi percutante dans la langue cible que dans la langue source. Mais, en passant à la notice voire à des textes à valeur officielle comme les brevets, ce traducteur spécialisé saura redoubler de rigueur, faire appel au bon glossaire terminologique, et mobiliser des sources médicales fiables en cas de doute.

Cela vous apportera de la sérénité, mais aussi la certitude de minimiser les allers-retours après le travail de traduction.

Au fil de cet article et de nos conseils, on a vu que la traduction pharmaceutique répond à des enjeux sanitaires et économiques importants, et doit être extrêmement rigoureuse pour minimiser les risques d’erreur dans un domaine aussi sensible que celui de la santé publique.

Vous souhaitez réaliser une traduction pharmaceutique la plus précise et la plus fiable possible ? N’hésitez pas à faire appel aux traducteurs spécialisés et expérimentés de Traduc.com.

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