3 conseils pour une traduction espagnole réussie

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La traduction est une activité difficile. Mais elle ne l’est pas forcément pour les mêmes raisons en fonction de la langue de l’on traduit.Chaque langue a ses spécificités et il est important de connaître les pièges récurrents pour ne pas tomber dedans.

Aujourd’hui nous allons nous concentrer sur la traduction en espagnol, principalement depuis le français. Il s’agira de voir ce qu’il faut faire et ne pas faire lorsqu’on veut produire une bonne traduction dans cette langue.

L’espagnol est pratiqué par plus de 405 millions de personnes quotidiennement.

Pourquoi traduire en espagnol ?

L’espagnol est une langue indo-européenne provenant d’Espagne, parlées aujourd’hui par 405 millions de locuteurs, dont seulement 10% en Espagne. Suite à la colonisation, l’espagnol est aujourd’hui présent en Amérique du Sud, dans un grand nombre de pays, en Afrique (à Ceuta et Melilla) et en Asie (aux Philippines).

La langue est évidemment différentes en fonction de l’endroit du globe où l’on se trouve. Il existe aussi des particularités régionales, comme le castillan, le galicien ou l’asturien. Pour bien traduire en espagnol, il faut donc savoir à quels locuteurs on va s’adresser afin de proposer le vocabulaire adapté qui permettra d’être compris par ces derniers.

À lire aussi : Espagnol d’Espagne ou Espagnol d’Amérique latine : lequel choisir ?

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3 conseils pour bien traduire l’espagnol

Traduire en espagnol demande des connaissances de base en traduction. En ce sens, l’exercice ressemble à n’importe quel exercice de traduction.

Il faut évidemment prendre le temps de bien comprendre toutes les subtilités du texte, son style, son ton, son destinataire, son but, son contexte.

Vous devez également vous assurer que vous êtes familier de la culture qui s’y rapporte et du vocabulaire spécifique. Il vous faudra ensuite passer à la traduction sans faire du mot à mot, en tentant de reproduire le sens du texte source au maximum, tout en proposant un objet compréhensible et sans faute.
 

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1. Utiliser des Outils d’Aide à la Traduction (TAO)

Bien sûr qu’internet peut vous aider, notamment grâce aux traducteurs automatiques. Mais ils ne doivent être qu’une aide et ne peuvent pas remplacer une traduction assidue de votre part. Plutôt que d’utiliser internet, nous vous conseillons de travailler avec des livres.

Ainsi vous serez moins tenté de recopier une traduction et vous aurez accès à des informations souvent plus complètes. Il vous faudra donc vous munir d’un dictionnaire franco-espagnol, d’un dictionnaire espagnol unilingue, qui sera bien plus complet, d’une grammaire de la langue espagnole afin de travailler sur la forme et d’un manuel de lexique, toujours utile pour agrémenter votre vocabulaire.

Avec tous ces outils, vous serez prêts à affronter jeux de nuance, tournures difficiles et vocabulaires techniques.

À lire aussi : Pourquoi investir dans des outils de TAO ?

2. Évitez les erreurs de traductions courantes

Certaines erreurs sont tellement courantes qu’on en trouve des liste. Nous n’avons pas la place ici pour vous parler de chacune d’elles, donc n’hésitez pas à aller sur internet pour vous renseigner.
En voici cependant 3 que vous faites sûrement si vous débutez l’espagnol.

L’utilisation de la préposition “de”

En bon français vous avez envie de mettre la préposition « de » après tous les verbes. Mais il ne faut pas calquer l’espagnol sur le français. « Decidir », « permitir », « intentar », « impedir », « soler » et bien d’autres ne sont pas suivis de « de ».

Varier davantage les verbes de plaisirs, de goûts

« Aimer » peut se traduire en espagnol par 3 verbes « gustar », « querer » et « amar ». Ils ont tous un sens différent et une bonne utilisation est importante surtout dans une approche marketing. « Gustar » sert à décrire les goûts d’une personne, tandis qu’ « amar » et « querer » servent pour parler du sentiment amoureux, « amar » restant tout de même plus fort que « querer ».

Traduire correctement “chose”

Traduire « chose » systématiquement par « cosa ». Il faut faire attention à ne pas trop utiliser « chose », ce mot si courant en français. Si vous êtes tout de même amené à l’utiliser, faites bien la différences entre « algo » (quelque chose), « lo mismo » (la même chose) et « lo único » (la seule chose).

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3. Travaillez avec un expert linguistique

Si vous ne vous sentez pas de traduire entièrement vos textes en espagnol, pas de panique. Vous pouvez vous faire aider. Il existe beaucoup de traducteurs natifs ou expérimentés qui sont spécialisés dans la traduction du français vers l’espagnol. De ce fait, ce n’est pas une langue très chère à traduire.

De plus, pour développer votre activité à l’international, posséder des contenus biens traduits est indispensable. En effet, vos contenus correspondent à votre carte de visite. S’ils sont mal traduits, ils terniront votre image et notoriété. Ce qui peut compromettre votre expansion.
C’est pourquoi nous vous recommandons de confier votre projet de traduction à des traducteurs freelance natifs et expérimentés.

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