Traduction professionnelle réussie en 3 étapes

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Comment réussir sa traduction professionnelle en 3 étapes ? Voilà une question pragmatique qui pourrait certainement vous intéresser.

Le tournant digital, couplé à une forte ouverture du commerce à l’international, et renforcé encore par un changement des habitudes de consommation en ligne durant la crise sanitaire, a rendu absolument primordiale la question de la traduction.

Les besoins en traduction sont aujourd’hui énormes, et dépassent les principales langues pivots (comme l’anglais ou le français), pour concerner aussi des langues plus rares et réputées plus difficiles dans le but d’atteindre de nouveaux marchés.

Mais les besoins de traduction n’augmentent pas seulement en quantité : ils augmentent aussi en qualité. La traduction de vos articles de blog, mais aussi d’un formulaire de contact apparemment insignifiant ou de la moindre note de bas de page d’un compte-rendu scientifique en PDF doivent être traduits avec la plus haute exigence : ils sont votre vitrine à l’étranger.

C’est pourquoi, que vous soyez de près ou de loin concerné par un projet de traduction à fort enjeu, nous avons établi pour vous une check-list des 3 étapes essentielles pour réussir votre traduction professionnelle.

Le but est d’y voir plus clair pour optimiser son temps, ses compétences et son usage de la technologie afin d’obtenir une traduction réellement professionnelle.

Les mutations de la traduction professionnelle

Avant d’aller plus loin, force est de s’arrêter un instant sur les mutations que connaît aujourd’hui l’univers de la traduction professionnelle. Paradoxalement, on recourt de plus en plus souvent à la traduction aujourd’hui mais le métier de traducteur reste un métier aussi essentiel que discret, finalement assez mal connu.

On aurait pu croire que ce métier de traducteur professionnel allait vite rejoindre le musée des antiquités, lorsque les traducteurs automatiques, gratuits et instantanés comme Google Translate ou Reverso ont pris leur essor.

A quoi bon payer un traducteur humain plus lent qu’une machine gratuite ? La question est brutale mais s’est posée avec force et a fortement ébranlé le monde de la traduction.

Certes, il est vrai que Google Translate rend de nombreux services au quotidien pour traduire globalement un mail, comprendre l’idée générale d’un mail ou servir d’appoint lors d’une conversation informelle. Toutefois, il est clair aussi que dès que le niveau de complexité d’un texte augmente, les traducteurs automatiques montrent leurs limites.

C’est ici qu’intervient et qu’interviendra toujours le traducteur humain, qu’il s’agisse de mettre en valeur la nuance de sens de tel trait d’humour dans la langue source, ou encore de respecter à la lettre une terminologie très technique.

Un autre tsunami est venu révolutionner le monde de la traduction ces dernières années : la Traduction Assistée par Ordinateur (ou TAO). Ici, la machine ne prend pas la place du traducteur humain : il s’agit d’une collaboration entre d’un côté un traducteur humain avec son savoir-faire, sa conscience de la langue et sa compréhension des différents niveaux de sens, et d’un autre côté un logiciel permettant de sauvegarder des mémoires de traduction d’un projet à l’autre, des glossaires terminologiques rigoureux dans lesquels puiser pour garantir une grande homogénéité stylistique et un respect des termes techniques clés partout où c’est nécessaire.

Aujourd’hui, une bonne traduction professionnelle est donc souvent le fruit d’une collaboration hybride entre un traducteur humain et un outil de TAO.

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Etape n°1 : Préparer la traduction en amont

Pour qu’une traduction soit véritablement professionnelle, il faut savoir que le travail commence en réalité bien avant la traduction. Il s’agit avant tout de lire le texte en profondeur, d’en comprendre le sens et les enjeux. Car il faut garder à l’esprit que le traducteur commence par assimiler les idées à transmettre : les mots qu’il choisira n’en sont que les « messagers ».

En effet, une traduction rigoureuse ne demande pas seulement une expertise linguistique, mais aussi une expertise technique. Le traducteur doit donc avoir des connaissances approfondies dans le domaine qu’il s’apprête à traduire. L’idéal est donc de recourir à un traducteur spécialisé dans un domaine précis : juridique, médical, financier…

Il pourra ainsi mettre ses études et son expérience de textes similaires au service de votre traduction.
Cependant, pour pousser plus loin encore la rigueur, il faut en outre que ces connaissances techniques soient régulièrement mises à jour : il est donc recommandé d’opérer une veille documentaire, pour vérifier que ses connaissances sont toujours d’actualité, que tel terme est toujours employé…

Car il n’est pas rare qu’un décret modifie le paysage législatif, ou encore qu’un terme qui faisait jusqu’alors autorité soit finalement prohibé dans le domaine scientifique ou social car jugé trop polémique.

Cette connaissance documentaire croise inévitablement la connaissance de deux civilisations : celle dont est issue le texte source, et celle à laquelle appartiennent les lecteurs du texte cible. Ainsi, tel terme employé dans la langue source pourrait ne pas être traduit littéralement dans la langue cible au risque de faire scandale.

Il faut donc toujours envisager un mot non seulement dans son contexte grammatical, mais aussi dans son contexte grammatical, afin de respecter au maximum le sens lors du passage d’une langue à une autre.

Connaissance Documentaire
source: adobe stock

Etape n°2 : Pendant la traduction

Pendant la traduction, on peut considérer que le traducteur professionnel travaille à trois niveaux différents : le niveau du mot, le niveau de la phrase, puis le niveau du texte dans son ensemble.
Au niveau du mot, la tâche est déjà moins simple qu’il n’y paraît. Le travail du traducteur humain est de maîtriser le dictionnaire, mais non pas d’appliquer ses données à la lettre : en effet, le traducteur doit choisir le mot non seulement qui traduit le sens initial, mais aussi qui respecte le ton formel ou informel souhaité.

La prédominance de l’anglais dans de nombreux domaines (notamment la finance et le marketing) pose aussi question lors de la traduction : faut-il supposer que le destinataire du texte traduit comprendra instantanément ces termes dans l’ « anglais des affaires » qui tend à se répandre, ou doit-on traduire (parfois avec difficulté, quand aucun équivalent n’existe) à tout prix dans la langue cible pour se montrer proche de son interlocuteur ?

La question du destinataire est toujours centrale : un article de recherche scientifique se doit d’employer des termes techniques, voire des noms de composants chimiques en latin, tandis qu’une notice à destination du grand public a l’exigence inverse d’être précise mais avant tout comprise par n’importe quel néophyte.

Au niveau de la phrase, l’expertise n’est plus strictement lexicale, mais bien syntaxique. C’est-à-dire que le traducteur doit trouver une manière d’agencer les mots dans sa traduction, qui respecte à la fois le sens voulu par la langue source, et la grammaire propre à la langue cible. Là encore, le choix dépend souvent aussi du ton voulu et du rapport hiérarchique ou non existant entre l’émetteur et le destinataire.

Là encore, les outils de TAO peuvent fournir une aide précieuse : le mémoire de traduction permet d’identifier des segments entiers de phrase à reporter tels quels à des endroits clés. Cela permet le retour systématique de formules consacrées sans aucune ambiguïté (essentielles dans le domaine médical, industriel ou juridique par exemple), dans des textes à fort enjeu pour le lecteur (notice d’utilisation de machines dangereuses, posologie d’un médicament à forts effets secondaires, acte notarié pour un bien de haute valeur).

Traduction Assistée par Ordinateur
source: freepik

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Etape n°3 : Après la traduction

Une fois la traduction réalisée, on pourrait penser que le travail est terminé. Mais une traduction véritablement professionnelle implique au contraire toujours une relecture. Celle-ci se subdivise même en plusieurs relectures successives.

D’abord, il faut s’assurer que le texte source a bien été respecté : à la fois dans sa structure et sa mise en page d’origine (les outils de TAO les plus performants comme SDL Trados permettent une conservation de la mise en page d’origine), dans son sens global et dans chacun des termes employés.

Ensuite, il faut vérifier que la traduction a optimisé le passage d’une langue à une autre, sans perte de sens. Enfin, une relecture plus « classique » s’impose : la relecture grammaticale et littéraire du texte final.

Celui-ci n’est pas seulement le reflet dans une autre langue du texte source : il est aussi une création de texte, et à ce titre il doit relu pour lui-même minutieusement. Les trois niveaux successifs du mot, de la phrase puis du texte dans son ensemble sont à nouveau sollicités, pour vérifier l’orthographe, la grammaire et la typographie.

Lors de cette étape, le traducteur professionnel s’appuie sur trois choses : le correcteur orthographique propre à son logiciel de traitement de texte, le correcteur orthographique souvent intégré à son outil de Traduction Assistée par Ordinateur, et enfin sa propre conscience des mécanismes, des usages et des exceptions de la langue dans laquelle il écrit.

En effet, tout bon traducteur sait que les correcteurs automatiques sont utiles, mais pas tout-puissants. In fine, ce sera toujours l’expérience, la conscience du sens et de la langue du traducteur qui tranchera les cas grammaticaux difficiles.

Lorsque les équipes de traducteurs sont assez nombreuses, il arrive que la relecture soit systématiquement effectuée par un autre traducteur. Cela a l’avantage d’offrir un vrai double regard.

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Notre conseil

Au fil de cet article, nous avons vu combien la technologie avait modifié l’univers des traducteurs professionnels. Toutefois, il est clair que la technologie reste au service de l’expertise humaine, dans un domaine où priment le sens et l’élégance.

Une traduction professionnelle ne se limite pas au travail de passage d’une langue dans une autre, mais suppose en amont de grandes qualités documentaires et techniques au moment de la lecture, et en aval de grandes qualités grammaticales et littéraires au moment de la relecture.

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